Tag: Charles Bronson
Test Blu-ray : Les baroudeurs
Mettant en scène deux mercenaires aux personnalités antagonistes, amoraux mais ô combien sympathiques et drôles, Les baroudeurs est un film d’aventures tirant ses influences des Douze salopards, mais également, comme le souligne avec justesse Patrick Brion dans les bonus du Blu-ray, de Vera Cruz dont il constitue un quasi-remake officieux.
Test Blu-ray : Le messager de la mort
Au deuxième semestre 2019, Sidonis Calysta a entamé une nouvelle collection consacrée à Charles Bronson. On pourra néanmoins se demander pourquoi l'éditeur choisi de mettre en avant Le messager de la mort plutôt qu'un autre film.
Test Blu-ray : Le cercle noir
On évoque souvent Le cercle noir comme annonciateur d'Un justicier dans la ville, qui serait mis en boite dès l'année suivante par le duo Charles Bronson / Michael Winner.
Test Blu-ray : Vigilante
Le hasard (?) des sorties vidéo en France a permis aux deux plus importants représentants du « vigilante movie » d’arpenter de nouveau les rues de New York en ce glorieux mois d’octobre 2019, la mâchoire serrée et le flingue à la ceinture. Derrière la figure tutélaire de Paul Kersey, l'architecte badass incarné par Charles Bronson dans Un justicier dans la ville, se profile donc ici le récemment disparu Robert Forster (encore un hasard du calendrier que l’on ne pouvait prévoir) et son gang de nettoyeurs de rues façon puzzle au cœur du Vigilante de William Lustig, grâce au talent et à la passion du Chat qui fume – qui fume tous les loubards bien sûr !
Test Blu-ray : Un justicier dans la ville 2
L’image finale d’Un justicier dans la ville était sans équivoque : le fait pour Paul Kersey de quitter New York pour une autre ville américaine ne ferait que déplacer le problème - voici donc Un justicier dans la ville 2.
Test Blu-ray : Un justicier dans la ville
Film fondateur du « vigilante movie », Un justicier dans la ville est, on ne vous apprendra rien, un film prônant l’auto-défense.
Critique : Il était une fois dans l’Ouest
L’exposition Sergio Leone à la Cinémathèque Française a ouvert ses portes ce mercredi 10 octobre. Une exposition qui n’est pas seulement l’occasion de se plonger dans la vie du cinéaste italien ou d’acheter une réplique du poncho de Clint Eastwood à la librairie de la fondation, mais aussi de voir ou revoir sur grand écran son œuvre. Une œuvre qui compte seulement une poignée de longs-métrages, mais plusieurs chefs-d’œuvre…
Test Blu-ray : Les collines de la terreur
Premier film d’une collaboration longue et fructueuse entre Michael Winner et Charles Bronson, Les collines de la terreur suit la traque d’un métis indien par un groupe de cowboys bien décidés à lui faire la peau. Bien sûr, rien ne se passera comme prévu...
Test DVD : Dans la gueule du loup
La vraie saveur d'une collection telle que la « Collection Film Noir » initiée par Sidonis Calysta courant 2016 ne se mesure pas tellement aux chefs d’œuvres unanimement reconnus comme tels qu'elle va inévitablement proposer au fil de ses vagues successives, mais bel et bien dans la (re)découverte de véritables petites perles oubliées, que le temps a outrageusement classé parmi les œuvres « mineures » du genre, mais qui se révéleront finalement, soixante ans plus tard, tout à fait surprenantes, voire même parfois plus convaincantes que d'autres films nettement plus réputés.
Test Blu-ray : Le flingueur
S’ouvrant sur une quinzaine de minutes quasi-muettes et littéralement époustouflantes, durant lesquelles on suit l’exécution par Bronson d’un « contrat », avec une attention toute particulière pour les détails et les gestes méticuleux, professionnels et assurés du personnage principal, Le flingueur est souvent considéré comme le meilleur film de la carrière de Michael Winner. Assez éloigné de l’esprit hardcore et revanchard (pour ne pas dire carrément facho) qui deviendrait la « marque de fabrique » du duo Winner / Bronson, le film de 1972 nous propose un thriller de première bourre, au cœur duquel se dessinera même, en filigrane et sous le couvert d’une relation père / fils contrariée, les bribes d’une tension homo-érotique entre les deux personnages principaux. En guise de fils de substitution à Papy Charlie, on trouvera le jeune Jan-Michael Vincent, qui deviendrait célèbre quelques années plus tard avec la série Supercopter (1984-1986).
Critique : Les 7 Mercenaires (Fuqua)
Remake du classique de John Sturges de 1960 (déjà adapté d'un autre classique, Les Sept Samouraïs d'Akira Kurosawa), cette nouvelle version des 7 Mercenaires, réalisé par Antoine Fuqua à qui l’on doit le récent Equalizer, réunit un casting impressionnant composé de Denzel Washington (Man on Fire), Chris Pratt (Jurassic World), Ethan Hawke (American Nightmare) et Vincent D’Onofrio (le Kingpin de la série Daredevil). Reprenant le synopsis du classique porté, entre autres, par Yul Brynner et Steve McQueen, Antoine Fuqua dépoussière le mythe et offre un remake plutôt plaisant et efficace.
Test Blu-ray : Mr Majestyk
Dans les années 70, il faisait chaud, on suait beaucoup, mais à l'époque, ce n'était pas trop un problème pour emballer les nanas, même si on avait l'air d'un vieux schnock libidineux. Regardez les mecs dans les films de Sam Peckinpah, ils emballaient sévère, malgré leur physique ingrat. Même Warren Oates.