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Tag: Carlotta Films

Test Blu-ray : Time and Tide – Édition Prestige limitée

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S’il n’a certes enregistré qu’un peu plus de 117.000 entrées lors de sa sortie en France en 2001, Time and Tide a toujours bénéficié d’une excellente réputation dans l’hexagone.

Test Blu-ray : Comme un chien enragé – Édition Prestige limitée

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Un peu plus de trente ans après sa sortie dans les salles françaises, la redécouverte de Comme un chien enragé provoquera à coup sûr une interrogation dans l’esprit du spectateur contemporain : mais qu’est-il donc arrivé à James Foley ?

Test Blu-ray : Cocoon

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Sous l'influence de E.T. L'extra-terrestre et plus largement de toute la vague de cinéma à grand spectacle développé par Amblin Entertainment dans les années 80, de nombreux studios concurrents se sont essayé, durant cette glorieuse décade, à des films de science-fiction clairement destinés à un public familial. Splash, Explorers, Starman, Enemy, Cocoon, Short circuit, Golden child - L'enfant sacré du Tibet ou encore Willow sont par exemple autant d'enfants « illégitimes » de Steven Spielberg et Amblin, nés d'une volonté de surfer sur le succès grandissant de ces films écrits et réalisés par une génération de cinéastes ayant été biberonnés à La quatrième dimension.

Test Blu-ray : À armes égales

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En 1982, la production d’À armes égales a probablement profité du succès de L'implacable ninja, mais on serait bien mal avisé de ne voir dans le film de John Frankenheimer qu'un succédané de la franchise dégénérée créée par la Cannon.

Test Blu-ray : La légende de la montagne

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Après avoir sorti en septembre 2016 deux films comptant parmi les plus sublimes réalisés par King Hu (A touch of zen et Dragon inn – lire notre article), Carlotta Films a remis le couvert en ce début du beau mois de mai avec la sortie en DVD et Blu-ray de La légende de la montagne (1979). Faisant partie des films les plus appréciés et les plus indéboulonnables de la riche filmographie de King Hu, la sortie de La légende de la montagne sur support Haute Définition devrait selon toute logique ravir les amoureux de wu xia pian... Même si le film de King Hu, malgré les apparences, n’en est pas tout à fait un (aucun combat au sabre ici, on navigue plutôt dans le fantastique pur et dur).

Test Blu-ray : Le portrait de Jennie

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Ce mois-ci, Carlotta Films semble bien décidé à explorer tous les aspects de la filmographie du producteur David O. Selznick : ainsi, parallèlement au « gigantisme » épico-lyrique représenté par Duel au soleil (1946), l’éditeur nous propose également de découvrir une autre facette de ce producteur mythique avec Le portrait de Jennie de William Dieterle (1948), œuvre délicate, romantique et toute en nuances évoquant une étrange obsession amoureuse et esquissant les contours d’un personnage féminin aussi fascinant qu’irréel.

Test Blu-ray : Duel au soleil – Édition « Ultra Collector...

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Avec Duel au soleil, David O. Selznick et King Vidor ont créé la surprise avec un film qui cassait ouvertement tous les codes du western classique en s’imposant comme non seulement comme un western très spectaculaire mais également un mélodrame baroque, lyrique, souvent excessif et parfois sur la corde raide entre le sublime et le kitsch.

Test Blu-ray : Office

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Sorti en 2015 un peu partout dans le monde, mais n’ayant débarqué dans les salles françaises qu’au deuxième semestre de l’année 2017, Office marque les retrouvailles très attendues entre trois noms prestigieux du cinéma HongKongais : Johnnie To (réalisateur), Sylvia Chang (actrice, scénariste) et Chow Yun-fat (acteur). Un trio que les amateurs de cinéma asiatiques connaissent bien, puisqu’on les avait déjà rencontré au générique des mêmes films dans le très intéressant All about Ah-Long en 1989, qui fut suivi en 1990 de la comédie The fun, the luck & the tycoon.

Test Blu-ray : Police fédérale, Los Angeles – Édition « Ultra...

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La carrière de William Friedkin a beau être jalonnée de chefs d’œuvres, Police fédérale, Los Angeles, est probablement le plus fascinant, et, même s’il a probablement moins marqué de son empreinte la culture populaire qu’un film tel que L’exorciste, celui provoquant chez le spectateur le souvenir le plus marquant et le plus durable. Sorti sur les écrans en 1985, ce polar hardcore est le fruit vénéneux d'une certaine époque durant laquelle Friedkin, encore largement auréolé par les cartons publics et critiques de French connection (1971), de L’exorciste (1973) ou encore de Cruising (1980), n'avait plus rien à prouver à personne, et se laissait aller à la tentation de la bande hargneuse et jusqu'au-boutiste, balancée comme un uppercut à la face du public.

Test Blu-ray : Enquête sur un citoyen au-dessus de tout soupçon

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Mêlant habilement une conscience politique aiguë à un scénario machiavélique, Enquête sur un citoyen au-dessus de tout soupçon n'a pas pris la moindre ride, et conserve encore aujourd’hui une acuité remarquable.

Test Blu-ray : La dixième victime

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Film assez unique et typique des années 60, La dixième victime se situe au carrefour de multiples influences, que l’on n’imaginait pas forcément voir un jour cohabiter au sein d’un seul et même long-métrage. Premièrement, on a donc un scénario de Ennio Flaiano et Tonino Guerra, collaborateurs réguliers de Federico Fellini, qui adaptent avec l’aide d’Elio Petri et Ernesto Gastaldi, chantres d’un certain cinéma populaire très orienté à gauche, une nouvelle de Robert Sheckley, auteur américain de science-fiction, qui semble pourtant à cent lieues de leurs univers respectifs.

Test Blu-ray : La 9ème vie de Louis Drax

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Jusqu’il n’y a pas si longtemps, le réalisateur français Alexandre Aja était considéré comme le petit prodige de l’hexagone, et une des valeurs les plus sures qui soient en matière de cinéma fantastique. 500.000 entrées pour La colline a des yeux en 2006, 600.000 pour Mirrors en 2008, 640.000 pour son Piranha 3D en 2010… Puis tout se casse la gueule en 2014 avec Horns, qui ne réunira plus que 194.000 français dans les salles obscures. C’en est donc fini de l’état de grâce pour le fils d’Alexandre Arcady, et son septième long-métrage en tant que réalisateur, La 9ème vie de Louis Drax, n’aura finalement même pas les honneurs d’une sortie dans les salles françaises. Un coup dur pour ce cinéaste de 39 ans, d’autant que ce film s’avère probablement le plus sensible et le plus délicat de toute sa filmographie.