Castle Saison 4 épisode 19 : 47 seconds
Armé de sa réalisation nerveuse et de son intrigue intéressante, 47 seconds parvient à briser la série des mauvais épisodes auxquels nous avait malheureusement habitués Castle. Comme promis par le créateur, Andrew W. Marlowe, ce chapitre remet sur les rails les secrets que se cachent les deux protagonistes principaux, ici la révélation de celui de Beckett, mais d’une manière si poussive que l’on n’apprécie qu’à moitié cette décision pourtant attendue.
Castle saison 4 épisode 18: A dance with death
Épisode de remplissage clairement destiné à capitaliser le lancement de la nouvelle saison de Dancing with the Stars, A dance with death est encore un épisode insipide usant jusqu’à l’os de rouages faciles - regards en coin entre Backett et Castle, comique de situation pour Esposito et Ryan et affaire rocambolesque pour tous- qui semblent malheureusement devenus l’apanage de cette quatrième saison. Inutile.
Castle : saison 4 épisode 13, An embarrassment of bitches
Ce treizième épisode de Castle nous offre 42mn irrégulières où l’enquête de la semaine n’est finalement qu’un prétexte pour disséminer ça et là des scènes comiques ou touchantes. Résulte un désintérêt logique quant à la découverte du meurtrier à quelques pas de l’ennui. Heureusement les moments comiques portés par Jon Huertas et l’excellente Hilarie Burton (guest star de l’épisode) suffisent à gommer suffisamment de défauts pour amener cet épisode à un niveau tout de même moyen.
Castle Saison 4 épisode 16 Linchpin
Après un début paresseux, cette conclusion de Pandora nous offre un retournement de situation judicieusement amené et complètement inattendu qui rattrape la qualité plutôt moyenne de ce double épisode. Jennifer Beals est impeccable et -cette fois- utilisée à sa juste valeur. Une seule déception : que ce ne soit ici qu’une guest star.
Castle : saison 4 épisode 12, Dial M for Mayor
Marquant la moitié de saison, Dial M for Mayor est un épisode inattendu et réussi qui relance la thèse du complot sur le meurtre de la mère de Beckett, Johanna. Les scènes de désaccords entre la détective et l’écrivain sont toujours aussi intenses grâce à l’alchimie exceptionnelle des deux protagonistes principaux. Le focus sur la capitaine Gates, annoncée à grand renforts puis laissée dans l’ombre, est, en outre, le bienvenu.