Critique : Mourir peut attendre
Est-ce que l'anticipation maintes fois repoussée d'un film peut influer sur notre perception subjective ? Dans le cas du nouveau James Bond, dont la sortie mondiale a été décalée plusieurs fois à cause de la pandémie du coronavirus, une chose est sûre : c'est une histoire du monde d'avant qui nous y est contée, avec tout ce que cela implique en termes de valeur nostalgique ajoutée.
Critique : Debout les femmes !
"Debout les femmes !" permet de suivre le travail effectué lors d'une commission d'information parlementaire, en l'occurrence celle consacrée aux métiers du lien entre novembre 2019 et juin 2020 et menée par les députés François Ruffin et Bruno Bonnell.
Critique : Julie (en 12 chapitres)
Des chapitres irritants, d'autres émouvants et une comédienne qui se montre à son avantage dans les 12 chapitres.
Critique : Leur Algérie
Leur Algérie s'avère être un portrait tendre et délicat d'une histoire familiale tout en permettant aux spectateurs de ressentir le côté universel qu'il y a dans cette histoire.
Critique : Gaza mon amour
Même si elle manque un peu de rythme, cette comédie romantique douce-amère, très bien servie par un couple d'interprètes remarquables, se voit avec plaisir et nous en apprend beaucoup sur la vie à Gaza.
Critique : Fatima
Placé au départ dans une position difficile, Marco Pontecorvo évite les dérapages, la bondieuserie d'un côté, l'œuvre sacrilège de l'autre. Par contre, il n'arrive pas à éviter le pathos dans un certain nombre de scènes et, surtout, il fait perdre beaucoup de crédit au film en utilisant l'anglais plutôt que le portugais.
Critique : Les Intranquilles
S’il y a bien une chose difficile à aborder au cinéma sans tomber dans des pièges rédhibitoires, c’est la maladie, quelle que soit sa forme.
Critique : Eugénie Grandet
Marc Dugain nous offre indubitablement une des meilleures adaptations cinématographiques de l'œuvre de Balzac.
Critique : En route pour le milliard
D'un pan de l'histoire congolaise, Dieudo Hamadi a fait un récit à la portée universelle, un récit lumineux et profondément humain.
Critique : Poumon vert et tapis rouge
Avec pour objectif la réalisation d'un grand film de fiction, d'un thriller écologique capable d'amener les spectateurs à se positionner en faveur de la protection des forêts primaires, Luc Marescot sillonne la planète du cinéma...
Critique : J’ai aimé vivre là
Pour un documentariste, il y a plusieurs façons de faire le portrait d'une ville, de nous raconter son passé et son présent. Pour le portrait de Cergy, Régis Sauder a choisi le rêve éveillé, la poésie, l'utopie devenue réalité. On lui dit merci !
Critique : La voix d’Aida
Le cinéma fait ce qu'il peut pour s'opposer à la folie des hommes, mais son pouvoir est limité. Il n'empêche, ne serait-ce que d'un point de vue civique et historique, il faut voir "La voix d'Aida". En plus, c'est passionnant !