Critique : Expendables 3
Rambo, Indiana Jones, Terminator, Blade, Mad Max, El Mariachi, le Transporteur et même Frasier Crane dans un même film, et oui, la franchise Expendables revient pour un troisième opus riche en testostérone...
Critique : Les météorites
Il se dégage beaucoup de fraîcheur et de justesse dans cette peinture d'une jeunesse pleine de doutes quant à son avenir.
Critique : Anthropocène – L’époque humaine
Les explications fournies dans le film nous apprennent beaucoup de choses sans être outrancièrement didactiques et elles accompagnent des images le plus souvent d'une grande beauté, une beauté qui rend les crimes commis contre la nature encore plus monstrueux,
Critique : Quelques minutes après minuit
Avant de partir sur les traces de Spielberg pour la suite de Jurassic World, Juan Antonio Bayona nous offre un film fantastique, dans lequel un enfant / jeune adolescent se lie d’amitié avec un monstre pour surmonter les dures épreuves de son quotidien. Et, ironie du sort, le résultat est meilleur en tout point que le BGG de Spielberg, à l’argument semblable !
Critique : Transformers – L’âge de l’extinction
Michael Bay met de l'eau dans son coca-cola (ou pepsi?) et, après le déjà très réussi No pain no gain, redonne un nouveau sens, peut-on l'espérer, à cette série jusqu'ici plus ennuyeuse que passionnante et à sa filmographie...
Critique : Kong Skull Island
L'univers de King Kong a beau exister depuis plus de 80 ans au cinéma, il n'y a toujours pas de formule éprouvée ou facilement reconnaissable autour de ce singe gigantesque. En ce sens, Kong souffre de la même lacune que la plupart des autres monstres qui ont vandalisé des cités entières au fil du temps, de son cousin japonais Godzilla aux dinosaures rescapés de Jurassic Park
Ton absence
Daniele Luchetti mêle souvenirs personnels et fiction pure pour évoquer son enfance, l’amour de ses parents et un milieu culturel qu’il dépeint avec férocité certes, mais où transparaît son profond respect de l’Art et de l’Amour.
Critique : Silence
Scorsese n'a jamais eu besoin de mettre en scène le Christ pour exprimer ses obsessions bibliques : toute la filmographie du mettre en est imbibée. Rappelons qu'avant de s'affirmer derrière la caméra, il a tendance à dire qu'il ne voyait son avenir qu'en tant que prêtre ou gangster ... Et cette fois encore, il aborde directement sa religion en portant à l'écran un livre qu'il projetait d'adapter depuis des années.
Critique : Two lovers
Notre tour partiel de la filmographie de James Gray, rendu possible grâce à la programmation toujours aussi variée du cinéma Grand Action à Paris, se termine sur une réévaluation à la hausse du quatrième film du réalisateur. Two lovers se distingue en effet par le déroulement naturel et nullement forcé de son intrigue, une qualité dont ne jouissent pas forcément des histoires aussi lourdes de sens que celles des films récemment chroniqués sur notre site.
Critique : Vivre et laisser mourir
Les débuts de Roger Moore dans le rôle qui allait le faire entrer dans les annales du cinéma sont plutôt inégaux. Le nouveau James Bond des années 1970 est encore à la recherche de son style personnel dans Vivre et laisser mourir, un film néanmoins plaisant à regarder. On y retrouve la plupart des ingrédients indissociables de la recette 007, mais à un niveau encore assez loin de la maturité.
A very Englishman
Londres, 1958, Paul Raymond ouvre le « Raymond Revue Bar », théâtre et club privé où apparaissent des femmes dénudées au grand dam de l’Angleterre conservatrice. Producteur de revues dansantes, il devient éditeur de « Men Only », magazine pour adulte qui connaît un succès instantané. Roi de Soho, il acquiert un à un les immeubles du quartier, jusqu’à devenir l’homme le plus riche du Royaume en 1992. S’il mène sa carrière avec brio, sa vie personnelle n’est pas en reste: Paul Raymond est partagé entre Jean, sa femme jalouse, Fiona, sa maîtresse et star de sa revue, et sa fille Debbie qui aimerait suivre les traces de son père.
Critique : Jason Bourne
Jason Bourne est de retour. C’est en somme tout ce qu’il y a à dire et à savoir sur ces nouvelles aventures de l’espion récalcitrant, qui entrent désormais dans un mode de série, à l’image de James Bond, cette autre machine à tuer infiniment moins complexée et tourmentée par des scrupules anciens.