Critique : Absolutely anything
Que feriez-vous, si vous disposiez du pouvoir de faire absolument tout ? Pour votre propre bien et celui de l’humanité toute entière, espérons que vous trouveriez un emploi un peu plus utile à ces capacités illimitées que l’usage qu’en fait le personnage principal de cette comédie britannique.
L’Ecume des jours
L’histoire surréelle et poétique d’un jeune homme idéaliste et inventif, Colin, qui rencontre Chloé, une jeune femme semblant être l’incarnation d’un blues de Duke Ellington. Leur mariage idyllique tourne à l’amertume quand Chloé tombe malade d’un nénuphar qui grandit dans son poumon. Pour payer ses soins, dans un Paris fantasmatique, Colin doit travailler dans des conditions de plus en plus absurdes, pendant qu’autour d’eux leur appartement se dégrade et que leur groupe d’amis, dont le talentueux Nicolas, et Chick, fanatique du philosophe Jean-Sol Partre, se délite.
Critique : Kong Skull Island
L'univers de King Kong a beau exister depuis plus de 80 ans au cinéma, il n'y a toujours pas de formule éprouvée ou facilement reconnaissable autour de ce singe gigantesque. En ce sens, Kong souffre de la même lacune que la plupart des autres monstres qui ont vandalisé des cités entières au fil du temps, de son cousin japonais Godzilla aux dinosaures rescapés de Jurassic Park
Critique : Chronicle
A l'affiche prochainement et très attendu par les 15 – 20 ans, Chronicle reprend le principe de la caméra au poing qui a si bien réussi à Rec, Paranormal Activity ou encore Cloverfield, et l'applique sur une histoire d'adolescents qui se découvrent d'incroyables pouvoirs. Un premier film de Josh Trank, qui semble avoir tout ce qu'il faut sur le papier pour réussir. Son manque d'expérience lui fera-t-il passer à côté de sa chance ?
Critique : Santa Sangre
On peut dire que Alejandro Jodorowsky fait partie de l'actualité cinéphile : l'excellent Jodorowsky's Dune, narrant son titanesque et inabouti projet d'adaptation du roman de Frank Hebert, est sorti en avril et nous avons pu découvrir à Cannes son nouveau film, Poesia sin fin (critique) dans le cadre de la Quinzaine des Réalisateurs. Santa sangre n'est pas annoncé comme autobiographique, et n'est d'ailleurs pas écrit seulement par Jodorowsky.
Critique : Ex Machina – Festival de Gérardmer 2015
Ex Machina est la première réalisation d’Alex Garland, dont le roman La Plage avait été adapté au cinéma par Danny Boyle en 2000. Ex Machina surfe sur la vague d’Her et autre Transcendance, avec une thématique qui s’intéresse à la problématique de l’intelligence artificielle.
Critique : Evolution
Aucun lieu de tergiverser, Lucile Hadzihalilovic est présentement l'une des réalisatrices les plus intéressantes en France. Il suffit de se souvenir d’Innocence, son premier long-métrage, sorti en 2004, où l’on suivait un récit d’initiation se déroulant dans une école coupée du monde. Ce film attestait déjà à l’époque d’une maîtrise formelle poussée ainsi que d’un imaginaire hétéroclite puisant dans diverses influences telles le conte de fées, le manga ou encore le cinéma-bis transalpin. Film unique, à l’atmosphère intrigante, Innocence avait considérablement marqué les esprits. Ryan Gosling ne s’en est d’ailleurs toujours pas remis au point d’embaucher le chef-opérateur, Benoît Debie, pour son Lost River. Après un tel film, l’on aurait pu penser qu’un deuxième allait rapidement suivre. Cependant, au regard de la singularité du projet, allié à la frivolité des distributeurs actuels, la genèse d’Evolution fut, aux dires de quelques-uns, plus compliquée que prévue.
Critique : Réalité
Connu en premier lieu pour ses activités musicales, Quentin Dupieux s'est lancé dans l'aventure cinématographique il y a une dizaine d'années avec Non-film. Mais il a vraiment commencé à être reconnu à partir de Steak en 2007, comédie absurde et décalée campée par le duo Éric et Ramzy. Échec public mais succès d'estime d'une petite partie de la critique et des spectateurs. Échec dû non pas au film lui-même, mais plutôt aux attentes placées en lui par rapport à son genre et ses têtes d'affiches.
Gérardmer 2019 : The Unthinkable
The Unthinkable
Suède : 2018
Titre original : Den Blomstertid Nu Kommer Distributeur
Réalisation : Victor Danell
Scénario : Victor Danell
Interprètes : Christoffer Nordenrot, Jesper Barkselius, Lisa Henni
Distribution...
Critique : Le Cri du sorcier
e Shout / Cri du sorcier n’est pas l’oeuvre de Skolimowski qui a le mieux résisté au temps mais reste à découvrir, pour sa capacité à transcender la campagne anglaise, pour ses comédiens dont la regrettée Susannah York, belle et fascinante ou Alan Bates, aussi terrifiant qu’envoûtant et pour l’audace formelle d’un des plus grands cinéastes de sa génération.
Elle s’appelle Ruby
Calvin est un romancier à succès, qui peine à trouver un second souffle. Encouragé par son psychiatre à écrire sur la fille de ses rêves, Calvin voit son univers bouleversé par l’apparition littérale de Ruby dans sa vie, amoureuse de lui et exactement comme il l’a écrite et imaginée.
Critique : Melancholia (pour)
Que feriez-vous si le monde vivait ses dernières années. À travers la rivalité entre deux sœurs que tout oppose, Lars Von Trier donne une réponse toute personnelle et offre deux beaux rôles à Kirsten Dunst et Charlotte Gainsbourg dans une mise en scène qui évoque l'univers si particulier de Terrence Malick.