Critique : La Femme d’à côté

0
Est-ce que François Truffaut fait partie de ces réalisateurs qui prennent le spectateur par la main, afin de lui faire comprendre son film selon son point de vue autoritaire ? En dépit du degré de vénération guère discuté dont Truffaut bénéficie toujours en France et ailleurs dans le monde, cette question ne nous paraît pas complètement manquer de pertinence.

Critique : Fatima

0
Placé au départ dans une position difficile, Marco Pontecorvo évite les dérapages, la bondieuserie d'un côté, l'œuvre sacrilège de l'autre. Par contre, il n'arrive pas à éviter le pathos dans un certain nombre de scènes et, surtout, il fait perdre beaucoup de crédit au film en utilisant l'anglais plutôt que le portugais.

Critique : Kids

0
Kids est le premier film de Larry Clark, il est sorti en 1995. D'abord photographe ayant une grande renommée, c'est Martin Scorsese et Gus Van Sant, deux de ses plus grands admirateurs qui le pousseront vers la réalisation...

Berlinale 2018 : La enfermedad del domingo

0
Quand on fait des choses qu'on aime, le temps a tendance à filer à toute vitesse. Alors que notre séjour annuel au Festival de Berlin est désormais sur la dernière ligne droite avant le retour à Paris et que nous ressentons bien la fatigue, compensée par la tête remplie d'images en mouvement, l'heure était venue pour faire une pause, afin de reposer la rétine après tant d'heures passées dans les fuseaux lumineux des projecteurs.

Et après

0
La collaboration Bourdos-Spinoza, déjà exploitée pour l’écriture et la réalisation de Emmène-moi (1995), Disparus (1998) et Inquiétudes (2004), fonctionne toujours à merveille dans ce long-métrage tiré d’un roman de Guillaume Musso. L’ouvrage paru en 2005 et traduit en vingt-quatre langues a connu un succès international. Alors que l’adaptation d’un livre au cinéma est assez souvent décevante, il n’en est rien de celle-ci.

Critique : Les Olympiades

0
Jacques Audiard propose une étude intéressante sur la façon dont les nouveaux moyens de communication ont modifié les rapports intimes entre les êtres, qu'ils soient réellement de type amoureux ou pas.

Critique : Antigone

0
Il serait profondément injuste que la frilosité de trop nombreux spectateurs pour réinvestir les salles de cinéma nuise au succès de cet excellent film canadien dont le thème est justement ... l'injustice ! Face à ce qui est pour nous, spectateurs hexagonaux, la découverte d'une réalisatrice de grand talent, on est en droit de questionner les distributeurs : qu'attendez vous pour nous faire connaître les films précédents de Sophie Deraspe ?

Critique : La place d’une autre

0
Ce mélange de film d'époque, de film social et de thriller, interprété par un très bon quatuor de comédien.ne.s, arrive jusqu'au bout à nous intéresser et à nous surprendre.

Intégrale Claude Berri #14 : Germinal (1993)

0
Il est presque impossible de ne pas aborder le sujet d’entrée de jeu : avec son budget titanesque 165 millions de francs en 1993 (qui équivaudraient, si l’on en croit l’INSEE, à environ 33 millions d’euros aujourd’hui), Germinal était, à l’époque de sa sortie, le film le plus cher de l’histoire du cinéma français. Ce budget pharaonique a d’ailleurs énormément contribué à donner à Claude Berri cette image de « dernier Nabab » du cinéma hexagonal, qu’il a trimballé jusqu’à la fin de sa vie. Alors que le film fête cette année ses vingt-cinq ans, que reste-t-il de Germinal aujourd’hui ?
Manon des sources

Intégrale Claude Berri #12 : Jean de Florette / Manon des sources (1986)

0
Jean de Florette et Manon des sources sont un film en deux parties de Claude Berri sortis tous deux en 1986. Il s'agit d'une adaptation des romans éponymes de Marcel Pagnol mettant en scène une histoire qui repose sur le mensonge, la vengeance et les conséquences des actes. Un casting brillant ponctue ce chef d’œuvre aux nombreuses récompenses : Daniel Auteuil, Yves Montand, Gérard Depardieu et, dans le second film, Emmanuelle Béart, se donnent la réplique.

Critique : Retour à Howards End

0
La période où les productions Merchant-Ivory étaient au sommet de leur art, des représentants incontournables d'un cinéma feutré de qualité, a finalement été assez brève. Qu'il n'y ait pas de malentendu, ces films à forte valeur littéraire ont toujours été soignés et susceptibles d'enthousiasmer un public à l'exigence intellectuelle certaine.

Critique : La voix d’Aida

0
Le cinéma fait ce qu'il peut pour s'opposer à la folie des hommes, mais son pouvoir est limité. Il n'empêche, ne serait-ce que d'un point de vue civique et historique, il faut voir "La voix d'Aida". En plus, c'est passionnant !

Derniers articles

Livre : Cinéma spéculations (Quentin Tarantino)

Pour un nombre conséquent de cinéphiles ni trop jeunes, ni trop âgés, Quentin Tarantino est la référence incontournable en termes de passion du cinéma. A l'image de son aîné Martin Scorsese, le réalisateur américain fait au moins autant parler de lui à travers ses films – au nombre de dix pour l'instant, avec l'éternelle envie en suspens de prendre sa retraite – qu'en tant qu'encyclopédie vivante du cinéma populaire.

De retour en salles au mois d’avril 2025

0
Hélas, le programme mensuel des reprises de films en salle n'est une fois de plus pas assez fourni en ce mois d'avril 2025, pour nous enthousiasmer outre mesure. Certes, il y a une rétrospective d'envergure en dix films et quasiment autant de sorties isolées, disséminées au fil des cinq mercredis du mois.

Comment l’IA et le streaming révolutionnent les casinos en ligne et le secteur des...

0
Les casinos en ligne ont parcouru un long chemin, depuis les simples machines à sous et jeux de table numériques jusqu'aux plateformes totalement immersives...

Critique Express : Lads

Un film très documenté sur le milieu des courses de chevaux mais qui souffre de la présence d'un certain nombre de scories.

Critique Express : Hyacinthe

"Hyacinthe" arrive à recréer le charme de certains petits polars du passé, ces films sans prétention réalisés avec des moyens limités, des films plaisants à regarder mettant en scène des truands et des femmes de petite vertu, des films qui passent sans prévenir d'un registre de comédie à un registre faisant appel à diverses formes de violence.