Test DVD + Blu-ray : Butterfly Kiss
Après avoir essayé en vain, en collaboration avec le scénariste Frank Cottrell Boyce, de réaliser un film qui se serait appelé "Delirious", les deux complices ont décidé de se lancer dans l'écriture d'un scénario pouvant déboucher sur un film qui puisse être réalisé rapidement et avec peu d'argent. Ce film, c'est "Butterfly kiss", et il n'a couté que 400 000 livres.
Killing Fields
Le nom d'Ami Canaan Mann ne vous dit rien ? Son prénom sûrement pas grand chose effectivement mais vous aurez deviné qu'elle doit avoir un lien de parenté avec le grand Michael Mann
Trishna
Le Britannique Michael Winterbottom est un metteur en scène de type prolifique : de 1990 à 2011, soit donc en 21 ans, ce jeune quinquagénaire aura réalisé…. 22 longs métrages pour le cinéma, à thématiques variées (sans compter d’assez nombreuses contributions pour la télévision). Il est aussi le monteur de 3 de ses films, producteur (plutôt pour d’autres), et il a « scénarisé » à 2 reprises (« 9 Songs » en 2004, et « Trishna », dernier film en date – 2011). Entre « romance » et « drame », « Trishna » est situé dans l’Inde contemporaine, mais est revendiqué par Winterbottom comme transposition d’un classique de la littérature anglaise, « Tess of The D’Urbervilles », publié en 1891, d’abord sous forme de feuilleton.
Melinda et Melinda
Melinda et Melinda mêle les deux vies d’une même personne. Réalisé par Woody Allen en 2004, l’auteur de comédie a voulu réaliser un film à double genre et s’est interrogé : Dans quel genre trouvera t-on le plus de réalité ? Qui du drame ou de la comédie l’emportera ? Un Hommage au Théâtre comme vous allez le voir, mais aussi aux artistes.
Hoy no tuve miedo
Hoy no tuve miedo est le dernier long-métrage du réalisateur argentin Iván Fund. Une fiction en deux parties proche du documentaire qui dénonce le silence d’un quotidien sans ardeur.
Critique : Dune Deuxième Partie
Dune - Deuxième partie, la suite du tonitruant blockbuster à succès de Denis Villeneuve débarque dans les salles obscures. Est-ce que c’est le grand spectacle que vous attendez en ce début d’année ? Ça dépend un peu de vous…
Critique : une famille syrienne
Des films de guerre qui relatent de façon intimiste la journée d'une famille ordinaire réfugiée dans son appartement, au milieu d'une ville prise dans la folie des combats entre clans rivaux, avec son lot de pillages et de viols, le cinéma ne nous en a pas présenté beaucoup. On apprécie d'autant plus "Une famille syrienne" que cette rareté cinématographique est une véritable réussite.
Critique : Les Anarchistes
Si l'on peut juger de la qualité d'un film à l'aune de sa narration alors nul doute que Les Anarchistes constituerait un excellent film. En effet, dès les premières minutes, le réalisateur, dont c'est le deuxième film, parvient à trouver une efficacité dans le déroulement du récit évoquant les meilleures heures du cinéma de série-b américain, ces petits films réalisés à la chaîne, parfois en un laps de temps record, et dont l'histoire ne s'encombre pas d'éléments superflus
Revu sur OCS : « La Création de dieu »
En guise d'hommage au personnel soignant, qui fournit en ce moment un travail colossal à travers le monde, on a regardé de nouveau le téléfilm La Création de dieu, issu du catalogue HBO et de ce fait disponible sur la plateforme de vidéo par souscription OCS.
Critique : Sieranevada
Ce nouveau long-métrage fut le plus long de la compétition du dernier Festival de Cannes (où la quasi totalité des films semblait durer plus que de raison) avec une durée de 2h52, juste quelques minutes de plus que les plus consistantes 2h42 de Toni Erdmann, vainqueur par k.o. par sa profondeur subtile. Ici, le réalisateur roumain Cristi Puiu («La Mort de Dante Lazarescu») peine à justifier la durée de son film, non pas parce qu’il générerait un quelconque ennui mais ces quelques 180 minutes passées quasiment dans leur intégralité dans un appartement manquent tout de même d'un peu de consistance et de précision dans la représentation d'un pays qui semble bien malade.
Critique : Le bleu du caftan
Après "Adam", "Le bleu du caftan" prouve à nouveau le grand talent de Maryam Touzani, une réalisatrice experte dans l'art de l'utilisation des non-dits, une réalisatrice qui sait générer une émotion exempte de tout pathos, exempte de toute lourdeur.
Grigris
Alors que sa jambe paralysée devrait l'exclure de tout, Grigris, 25 ans, se rêve en danseur. Un défi. Mais son rêve se brise lorsque son oncle tombe gravement malade. Pour le sauver, il décide de travailler pour des trafiquants d'essence…