Critique : L’Odyssée de Charles Lindbergh

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De nos jours, l'aviation n'a plus trop de secrets pour l'humanité, avec pour seuls enjeux restants de simples questions commerciales de durée du vol et de coûts. La frontière contemporaine se trouve ailleurs, dans l'espace plus ou moins lointain, pour les touristes fortunés quelque part entre la Terre et la lune et pour les scientifiques dans une mission de plus en plus faisable et donc probable vers la planète Mars.

Critique : Nico 1988

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Les fins de carrière sont rarement belles à voir. Surtout dans le milieu artistique, il existe souvent ce moment un peu gênant où le niveau d'inspiration créative est déjà sur le déclin, alors que le chanteur, le réalisateur ou l'acteur s'accroche encore aux vestiges d'une gloire caduque depuis longtemps.

Critique : L’Outsider

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Alors que l'affaire Jérôme Kerviel vient de connaître un rebondissement inattendu avec la condamnation de la Société Générale à lui verser 455 000 euros aux Prud'hommes (pour licenciement sans cause réelle et sérieuse) sort ce nouveau long-métrage du réalisateur des «Choristes» et «Faubourg 36». Il s'éloigne de passés lointains pour s'attaquer à cette histoire qui défraie la chronique depuis près de dix ans. Le point de vue de Christophe Barratier est foncièrement celui de Kerviel en prenant comme principale source d'inspiration l'ouvrage autobiographique «L'engrenage : mémoires d'un trader» publié chez Flammarion en 2010. pourtant, il n'en fait ni héros ni un innocent à 100%.

Berlinale 2017 : Django (Etienne Comar)

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Le film d’ouverture d’un grand festival est chargé d’un capital de prestige conséquent, en théorie pour assurer son avenir commercial, ainsi que celui forcément plus subjectif de la dizaine de jours de festivités cinématographiques qui suivront. Il fait en quelque sorte office d’indicateur de la capacité des grandes messes à Berlin, Cannes ou Venise d’attirer les vedettes les plus en vogue du moment.

Critique : Maestro

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Michael Lonsdale est le double d'Eric Rohmer et Pio Marmaï celui de Jocelyn Quivrin dans ce bel hommage au plaisir de faire du cinéma à travers cette confrontation de deux univers opposés mais complémentaires.

Critique : Anton Tchekhov 1890

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Avec Anton Tchekhov 1890, René Féret s'attelle au portrait de l'un des écrivains russes les plus célèbres, auteur des pièces de théâtre La Mouette, La Cerisaie et Oncle Vania, ainsi que de nombreuses nouvelles. Alors que le sujet aurait pu conduire à un biopic historique à la gloire du grand écrivain, il semble plutôt que tout, dans le film, soit ramené aux dimensions de l'humilité de l'homme qui, avant d'être écrivain, demeura avant tout et toute sa vie un médecin, un fils, un frère. Nicolas Giraud, que l'on a vu récemment dans Loin des hommes, incarne l'écrivain-médecin aux côtés de Lolita Chammah et Robinson Stévenin.

Critique : The Fabelmans

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Nous observons depuis quelque temps une tendance chez les grands cinéastes américains consistant  à revenir sur leur vie dans des exercices de fictionnalisation tentant de nous faire comprendre l’origine de leur vocation à travers les événements marquants de leur jeunesse.

Critique Express : Limonov la ballade (Deuxième avis)

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Un film prétentieux, tant au niveau du fond que de la forme.

Critique : Le Fondateur

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Le Fondateur Etats-Unis, 2016 Titre original : The Founder Réalisateur : John Lee Hancock Scénario : Robert D. Siegel Acteurs : Michael Keaton, Laura Dern, Nick Offerman, John Carroll...

Critique Express : Cesária Évora, la diva aux pieds nus

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Dans le monde si particulier et parfois cruel du show-business, il arrive de temps à autre des histoires qui s'apparentent à des contes de fée. L'histoire vécue par la chanteuse capverdienne Cesária Évora en est un exemple frappant

Critique Express : Emily

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Tourné dans le Yorkshire, dans les magnifiques, mais austères paysages où Emily est née et a passé la plus grande partie de sa vie, "Emily" est un biopic qui prend pas mal de libertés avec la vérité historique.

Critique : La passion Van Gogh

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Présenté avant tout comme un pari esthétique très fort, ce qui était déjà un important motif d’attente, La Passion Van Gogh serait peut-être bien finalement un des meilleurs représentants du biopic ultime. C’est-à-dire le biopic qui allie amoureusement forme et fond, qui use de tous les artifices cinématographiques pour parler le mieux possible de son sujet. Et ici, quelle meilleure manière de parler de l’oeuvre de Van Gogh que d’adopter sa forme de peinture dans l’esthétique du film ? Encore mieux, les scènes et les personnages prennent vie à l’intérieur même de ses tableaux, animés pour l’occasion.

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Livre : Cinéma spéculations (Quentin Tarantino)

Pour un nombre conséquent de cinéphiles ni trop jeunes, ni trop âgés, Quentin Tarantino est la référence incontournable en termes de passion du cinéma. A l'image de son aîné Martin Scorsese, le réalisateur américain fait au moins autant parler de lui à travers ses films – au nombre de dix pour l'instant, avec l'éternelle envie en suspens de prendre sa retraite – qu'en tant qu'encyclopédie vivante du cinéma populaire.

De retour en salles au mois d’avril 2025

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Hélas, le programme mensuel des reprises de films en salle n'est une fois de plus pas assez fourni en ce mois d'avril 2025, pour nous enthousiasmer outre mesure. Certes, il y a une rétrospective d'envergure en dix films et quasiment autant de sorties isolées, disséminées au fil des cinq mercredis du mois.

Comment l’IA et le streaming révolutionnent les casinos en ligne et le secteur des...

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Les casinos en ligne ont parcouru un long chemin, depuis les simples machines à sous et jeux de table numériques jusqu'aux plateformes totalement immersives...

Critique Express : Lads

Un film très documenté sur le milieu des courses de chevaux mais qui souffre de la présence d'un certain nombre de scories.

Critique Express : Hyacinthe

"Hyacinthe" arrive à recréer le charme de certains petits polars du passé, ces films sans prétention réalisés avec des moyens limités, des films plaisants à regarder mettant en scène des truands et des femmes de petite vertu, des films qui passent sans prévenir d'un registre de comédie à un registre faisant appel à diverses formes de violence.