Test DVD : Eating Raoul
Provocateur et amusant, Eating Raoul porte en lui toutes les stigmates des films des années 70, qui met en scène à la façon d'une suite de sketches présentant à chaque fois un nouveau fétichisme, perversion ou jeu érotique...
Test DVD : 1001 grammes
Est-il possible de réaliser un film qui soit à la fois scientifiquement « pointu » tout en étant plein d'émotion, de cocasserie et de poésie ? La réponse est oui, et ce film, "1001 grammes", on le doit au norvégien Bent Hamer, ce réalisateur à qui on devait déjà quelques pépites comme "Eggs", "Kitchen Stories" et "Home For Christmas".
Test Blu-ray : L’aventure intérieure
L'aventure intérieure : un melting pot burlesque partant dans mille directions, une comédie fantastique cartoonesque en diable doublée d'un trépidant film d'aventures. Cette « générosité » là, c'est à la fois la qualité et le défaut du film de Joe Dante, qui suit volontiers quelques digressions
Test DVD : Fièvres
On pourrait s'attendre à un film de plus sur la banlieue, avec, bien entendu, son traditionnel cortège de dealers et sa bande-son à base de rap : il n'en est rien. En réalité, "Fièvres" montre une vision presque poétique de la banlieue, à l'opposé de ce que l'on a l'habitude de voir sur ce sujet. A mi chemin entre réalisme et conte urbain, "Fièvres" est un film attachant et parfois très fort sur la recherche d'identité d'un gamin perturbé,
Test DVD : Destination planète Hydra
La carrière de Pietro Francisci, peu prolifique par rapport à beaucoup d'artisans italiens du bis des années 50-60, fut essentiellement placée sous le signe du péplum. On lui doit notamment quelques bons petits représentants du genre, comme La reine de Saba ou quelques aventures d'Hercule avec Steve Reeves et photographiées par Mario Bava. Sous l'influence de La planète des vampires du même Mario Bava (1965), Francisci s'est néanmoins laissé tenter par la science-fiction en 1966, avec Destination planète Hydra, petit délice de sucrerie bis autant influencée par le serial que par la bande dessinée.
Test Blu-ray : Sea fog – Les clandestins
Comme dans Memories of murder, Shim Sung-bo et Bong Joon-ho nous plongent aux côtés de personnages lunatiques, imprévisibles, obligés d'agir car ils sont au pied du mur ; ces personnages évoluent dans un univers très noir et misérable, et leur existence est parsemée d'accès de violence incontrôlable.
Test Blu-ray : Streets of Fire – Les Rues de feu
Les rues de feu s'inscrit globalement dans le registre de la « bande dessinée », du récit archétypal et décomplexé qui transcende le médium pour toucher à l'universalité. On parlera de « bande dessinée » car le film de Walter Hill est de nouveau complètement inclassable, et ne rentre réellement dans aucune des cases où on voudrait l'assigner.
Test DVD : Nous irons vivre ailleurs
Un budget riquiqui, un thème délicat, pas d'autorisation de tournage : Nous irons vivre ailleurs est un film dont on sent qu'il a été réalisé à l'arrache. Un film dont le tournage a dû s'apparenter un peu à ce qu'a vécu son personnage principal
Test Blu-ray : Hot spot
Tourné en 1990, Hot spot conserve encore beaucoup de l'esthétique clinquante des années 80, que Dennis Hopper mêlait à une patine très années 50, à base de néons, de rouges claquants et de grosse voitures américaines.
Test Blu-ray : Dangereuse sous tous rapports
Après s'être formé en tant que cinéaste aux côtés de Roger Corman puis durant quelques années à la télé américaine, Jonathan Demme était forcément un technicien aguerri en 1986 en arrivant aux commandes de Dangereuse sous tous rapports.
Test DVD : Les éléphants
Réalisateur de plusieurs court-métrages, Emmanuel Saada fait une entrée qui aurait pu (qui aurait dû) être remarquable et remarquée dans le long-métrage. Le monde impitoyable du cinéma ne l'a pas voulu : peu de copies, peu de promotion télé et radio et Allociné va jusqu'à créditer ce film de zéro entrée au box-office ! Un espoir : que le DVD permette de contribuer à mettre en lumière ce réalisateur au talent certain et à l'avenir prometteur
Test DVD : Le tournoi
A priori, rien ne prédisposait Elodie Namer à consacrer son premier film au monde des échecs. Passée par la case ligne éditoriale d'une émission de télé-réalité et l'écriture de scénarios pour la télévision, c'est tout à fait par hasard que cette ancienne khâgneuse a rencontré des joueurs d'échec. Le goût lui est venu alors de pratiquer ce sport cérébral. Partant de zéro, elle a pu commencer à participer à des tournois au bout de six mois de pratique assidue. De fil en aiguille, l'idée de réaliser un long métrage de fiction sur ce monde fascinant a germé et les rencontres de grands maîtres internationaux qu'elle a faites durant cette période lui ont permis de servir de source d'inspiration pour les personnages de son film et de conseillers pour sa réalisation.