Test Blu-ray : Downton Abbey, saisons 4 et 5
Pas uniquement destiné à un public de séniors, contrairement à ce que sa diffusion depuis quelques années sur TMC pourrait laisser penser, la série Downtown Abbey est en réalité une série au succès incroyable outre-Manche autant qu’outre-Atlantique. Au Royaume-Uni, 12 millions de téléspectateurs (pour environ 10 millions aux États-Unis) répondent présent chaque semaine pour suivre les démêlés de la famille Crawley et de leur sympathique personnel de maison.
Exclusivité VOD : Why don’t you just die !
Si on ne retient généralement du cinéma russe contemporain que les « grands noms » œuvrant dans le domaine de l’Art et Essai (Pavel Loungine, Alexandre Sokourov, Alekseï Outchitel...), dont les films s’exportent volontiers dans le monde entier, il faut tout de même souligner qu’il existe également en Russie un vrai cinéma populaire, à visée essentiellement « locale » et ne traversant finalement qu’assez rarement les frontières du pays. Comédies, mélos, films historiques ou de super-héros, polar, fantastique… Tous les genres sont représentés, et depuis quelques années, on peut régulièrement voir débarquer en France en vidéo une poignée de films de divertissement à gros budget en provenance de Russie.
Test Blu-ray : Alice de l’autre côté du miroir
Si Les aventures d'Alice au pays des merveilles (Lewis Carroll, 1865) s’est vu, au fil des années, adapté à de nombreuses reprises pour le cinéma et la télévision, sa suite, intitulée De l'autre côté du miroir (1871), n’avait jusqu’ici jamais eu droit à sa propre adaptation. Certains éléments tirés du deuxième roman apparaissaient certes dans certaines versions cinématographiques des aventures de la jeune rêveuse, mais Alice de l’autre côté du miroir, qui sort aujourd’hui en Blu-ray et DVD sous les couleurs de Walt Disney France, s’avère bel et bien la première véritable adaptation de ce roman de Lewis Carroll, qui nous proposait un récit très décousu, à la narration complètement déstructurée, s’apparentant presque d’avantage à un recueil de nouvelles prenant place dans l’univers d’Alice.
Test Blu-ray : Godzilla (1954)
Réponse tardive et conscientisée au King Kong américain de Cooper et Schoedsack (1933), Godzilla nait des plaies d'un pays ravagé par les bombes nucléaires lâchées sur Hiroshima et Nagasaki (1945).
Test Blu-ray : Le roi scorpion – La quête du pouvoir
Vous ignoriez peut-être jusqu’à l’existence du deuxième épisode, mais il n’en est pas moins que depuis quelques années, Le roi scorpion est devenu une franchise DTV des plus rentables pour Universal. Chaque nouveau film nous amène son lot de nouveaux personnages, ainsi après The Rock (ex catcheur WWE) dans le film original, Randy Couture (ex combattant UFC) dans le deuxième et Dave Bautista (ex catcheur WWE) dans le troisième, c’est aujourd’hui à Royce Gracie
Test Blu-ray : Code Momentum
La sortie de Code Momentum en e-cinema puis en DVD / Blu-ray en ce début 2016 a de quoi faire sérieusement relativiser les amateurs de films d’action sur l’avenir de leur genre de prédilection dans les salles obscures de l’hexagone. Il est en effet permis de se demander pour quelle raison Code Momentum, solide actioner bourré de rythme et de rebondissements
Test Blu-ray : Au P’tit Zouave
Film choral, porté par les dialogues simples et souvent percutants de Pierre Laroche, Au P'tit Zouave traite la quasi-totalité de ses personnages sur un pied d'égalité, et au fil des allées et venues des clients dans le café, cela s'avérera un véritable plaisir de faire connaissance avec la clientèle haute en couleurs de l'établissement.
Test Blu-ray : Le journal intime d’une nymphomane
La filmographie de Jess Franco, qui compte plus de 200 films étalés sur une soixantaine d’années d’activité, a de quoi laisser rêveur. Le journal intime d'une nymphomane est disponible en Blu-ray chez Le Chat qui fume.
Test Blu-ray : Watch out
Venu de nulle part, Watch out est une excellente surprise de DTV dont la nature curieuse nous impose le silence le plus total. Il s'agit en effet d'un film dont le scénario nous réserve, à la façon d'un film tel que Usual suspects par exemple, un retournement de situation ou « twist » tellement inattendu qu'il vaut probablement, à lui-seul, le coup de découvrir le film. Aussi nous faudra-t-il tenir notre langue afin de ne pas vous dévoiler le pot aux roses.
Test DVD : Comet
Pour se convaincre que la science-fiction et une certaine idée du romantisme peuvent parfois faire bon ménage, il suffit de se dire que la passion, la foi en l’autre et l’amour fusionnel peuvent, à l’occasion, frôler le mysticisme pur. Comet c'est de la balle.
Test Blu-ray : Mobile Suit Zeta Gundam – Partie 1
Très populaire au Japon, le « mecha » est un sous-genre de la science-fiction ayant pour particularité le fait de mettre en scène des personnages utilisant de gigantesques armures robotisées et puissamment armées, sortes de chars d’assaut de forme humanoïde. Le genre apparaît après la Seconde Guerre mondiale, parallèlement aux monstres géants de type Godzilla, et demeure, encore aujourd’hui, particulièrement prisé et représentatif de la culture japonaise. Parmi les « mechas » les plus célèbres en France, on citera bien sûr Goldorak (UFO Robot Grendizer, 1975-1977), Robotech (qui est en fait une fusion de Macross et de deux autres séries, 1985), les films de la saga Patlabor ou encore la série Evangelion (Neon Genesis Evangelion, 1995-1996).
Test Blu-ray : Le train des épouvantes
Le train des épouvantes est, d’entrée de jeu, porté par la présence au générique de Peter Cushing et Christopher Lee, les deux acteurs les plus puissamment emblématiques de la Hammer. Le script de Milton Subotsky a l’habileté et l’intelligence de proposer au spectateur cinq petits récits fantastiques, articulés autour d’un groupe de personnages à bord d’un train, et des prédictions délivrées par le personnage du Dr. Shreck, incarné par Peter Cushing. Le rythme de l’ensemble est donc rapide, et il n’y aura littéralement pas moyen de s’ennuyer ou de trouver le temps long, d’autant que le tout est littéralement sublimé par le talent de metteur en scène de Freddie Francis, grand créateur de formes devant l’éternel (qu’il évolue au poste de metteur en scène ou à celui de directeur photo), qui s’impose définitivement comme l’un des cinéastes ayant le plus marqué le cinéma fantastique britannique de son empreinte visuelle époustouflante. Son habileté à travailler sur la profondeur de champ s’avère le plus souvent extrêmement payante, et donne au film une originalité visuelle assez épatante.